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  Accueil > Banalités > Billets d'humeur                                English version !

Billets d'humeur

      Si vous n'êtes pas d'accord, vous pouvez toujours me répondre en m'écrivant à

         perso@jeromelafourcade.com

   

     Je déteste l'égoïsme
        Il est de bon ton de penser que de penser à soi c'est s'en tenir à ses valeurs, ses principes moraux et que le meilleur moyen de les sauvegarder des agressions ou autres intrusions des ennemis potentiels c'est d'utiliser l'arme ultime, l'égoïsme.
Le plus souvent, on attribue l’égoïsme à un amour exagéré pour soi-même, un amour tel qu’il n’y aurait pas de place pour qui que ce soit d'autre. La personne égoïste ne s’intéresse qu’à elle-même, mais si le repli sur soi-même ou en duo avec un clone permet de se rassurer sur ses choix il permet surtout de masquer son manque de confiance en soi.
La peur de donner, la méfiance dans ce que peuvent apporter les autres et l'image dégradée de soi amène une incompréhension et une impossibilité à communiquer. L'égoïsme ne permet pas l'échange car il repose sur le principe de "tout pour moi".
Alors, quand on songe que le principe de nos échanges commerciaux repose sur la satisfaction de nos besoins et le plus instantanément possible, il y a de quoi frémir quant aux rapports que l'on peut nouer avec les autres...
En conclusion, un égoïste c'est quelqu'un qui ne pense pas à moi.

 

    Les intellectuels de gauche m'affligent
       Les âmes bien intentionnées, ouverture d'esprit et culture ad hoc, voilà une population intéressante ma foi.
Ils s'intéressent au sort des classes dites populaires et laborieuses mais vivent dans les banlieues chics où règne le confort matériel et la liberté surveillée par la police municipale, la gendarmerie, les gardiens de parcs et la police nationale (si, si ça existe).
Ils étudient avec attention les déclarations ou autres orientations socio-économiques des hommes de droite pour mieux les critiquer (on ne combat bien que ce que l'on connaît) mais ils travaillent à des postes bien payés et boursicotent à l'occasion.
Ils prônent la liberté la plus totale, ne croient pas au couple définitif mais roulent en Renault Scénic juste au cas où, ils regardent énormément la télé et sont adeptes inconditionnels du DVD, dévorent Télérama mais rêvent de devenir écrivain.
Décidément, oui ces intellectuels là m'affligent.
Mais j'y pense, c'est moi que je viens de décrire, là !?

    La communication m'agace
       Depuis quelque temps je fréquente des personnes touchant de près ou de loin l'univers impitoyable de la communication. Avez-vous remarqué le manque de méthode, de rigueur scientifique, les tarifs prohibitifs masqués, l'assurance exagérée dans les conseils prodigués à prix d'or ?
Oui mais la communication fait partie de notre univers me direz-vous. Certes, communiquer c'est faire agir d'autres personnes par le message que l'on délivre mais doit-on passer pour autant par la manipulation, l'exagération de faits insignifiants ou inexistants. Comment expliquer autrement l'utilisation de slogans "djeunes" pour toucher le portefeuille des parents, de femmes nues (que vous ne verrez jamais dans la réalité ou alors très furtivement et votre mental serait détérioré si vous les touchiez) pour vendre du transit intestinal.
Ok ok, tandis que le rôle du marketing est de détecter les besoins de chacun et y répondre même si comme le disait Voltaire "superflu d'aujourd'hui, nécessaire de demain", le rôle de la communication est de faire passer la pilule. Donc il faut bien vous aider à comprendre votre intérêt : la communication intervient alors, le pouvoir des mots prend tout son effet, d'où des spécialistes de la sociologie, de la communication, du graphisme, de la publication, de l'achat d'espace, média-planner et autres responsables de communication dont le métier est de nous faire prendre leurs vessies pour des lanternes.
Faites le point de ce dont vous avez vraiment besoin, vous serez surpris du superflu que vous possédez ou que l'on vous propose.