Les
tamagotchi
Le tamagotchi est un petit animal virtuel de la
taille d'un oeuf qui vient tout droit du Japon et se comporte comme un
animal de compagnie. Il pleure quand
il a faim, quand il n'est pas content, il est
heureux de jouer, il peut être malade et même mourir...il faut donc agir en conséquence.
Il
convient de s'en occuper régulièrement, le gronder
quand il vous appelle et qu'il n'a besoin de rien,
vérifier son niveau de santé assez souvent, ne pas
le gronder quand il n'a rien fait, ne pas lui faire
prendre de mauvaises habitudes (couche tard, lève
tôt, se réveille la nuit...).
Rigoureusement inutile, il
remplacera avantageusement votre chat ou chien si
vous vivez en appartement (véritables animaux qui au fond n'ont pas
demandé à être enfermés).
La roue de secours
A priori,
c'est le complément indispensable du grand
rouleur. Placée idéalement à l'arrière du
véhicule, accessible par le coffre, qui est
toujours plein bien entendu (donc vous devrez
vider ce dernier pour ouvrir la trappe d'accès
du précieux objet) et qui nécessitera
l'expertise du cric puis force lors du
démontage de la roue (ceci dit, c'est l'occasion
de faire des rencontres, n'est-ce pas
mesdemoiselles).
Cet objet d'une utilité incertaine a même
su convaincre un bon nombre de constructeurs
automobiles de placer une Mini Roue de Secours
dont dimensions et diamètre sont beaucoup plus
petits, interdisant du même coup de rouler à
plus de 80km/h.
Pourquoi cette action ? Parceque les roues de
secours sont toujours dégonflées !!! Enfin,
il faut savoir qu'il existe même une industrie
des porte-roues de secours :
http://www.terrier-sa.com/fr/05.1produits.htm
Les
parapluies
Pourquoi cet objet dans
cette rubrique ?
Parcequ'on en a jamais lorsqu'il pleut ! Ou
qu'il refuse de s'ouvrir correctement par grand
vent. Ou bien encore il est tellement détérioré que
l'on finit par le détruire définitivement. De toute
façon on a toujours une main immobilisée et on se
trouve invalide, d'un coup d'un seul.Autre question
: pourquoi ce sont toujours les petits qui tiennent
le parapluie et le grand qui doit avoir la tête dans
les baleines, hein pourquoi ?
Enfin,,
remémorons-nous la chanson de George BRASSENS :
Il
pleuvait fort sur la grand-route
Ell´
cheminait sans parapluie
J´en avais un, volé, sans doute
Le matin même à un ami Courant alors à sa
rescousse Je lui propose un peu d´abri En
séchant l´eau de sa frimousse D´un air très
doux, ell´ m´a dit " oui "
Un
p´tit coin d´parapluie Contre un coin d´paradis
Elle avait quelque chos´ d´un ange Un p´tit coin
d´paradis Contre un coin d´parapluie Je
n´perdais pas au chang´, pardi
Les
tongs
Une barre de plastique qui sépare le gros orteil
de ses camarades, un claquement largement
reconnaissable, une anatomie pédestre exposée au
regard concupiscent et envieux, des couleurs
criardes, tout désigne cet accessoire de plage comme
une vedette du pop-art.
Oui, comme disait Voris Bian, "j'irai cracher sur
vos tongs".
L'aérotrain
C'était un train révolutionnaire sur coussin d'air propulsé par un
moteur à réaction (un moteur de "Caravelle" pour
être précis).
Il a atteint la vitesse de 303 km/h en
1966, puis 430 km/h en 1974.
Pendant la même période, la SNCF lançait
le projet TGV, duquel vous pouvez encore admirer le
rail en béton lorsque vous allez à Bordeaux.