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 Accueil > Qui suis-je ? > Mes pérégrinations                        English version !
 

Mes pérégrinations

Je suis né par un beau jour le 17 mars 1966. C'était une belle journée parce que mes parents ont eu la bonne idée de me faire naître à Cayenne en Guyane Française.
Ce département d'Outre-Mer est situé en Amérique du Sud et il y règne une température moyenne de 26°. Quand on se baigne là-bas et que c'est la saison des pluies, il suffit d'attende 5 heures de l'après-midi pour se prendre une bonne douche.
La maison en béton sur pilotis était entourée de cactus, d'arbres abritant des chauve-souris, le local de jardinage était le terrain de chasse d'une mygale, nous tenions en pension plus d'une dizaine de chats et nous recevions parfois des singes quand leurs maîtres rentraient pour quelque temps en métropole.
Ma mère qui a toujours suivi de près mon parcours a décidé de me faire apprendre le piano (pour la coordination des mains), le judo (pour le contrôle de soi) et me fit passer un test de QI qui me permit d'avoir un an d'avance dès l'âge de 5 ans (ça s'est gâté plus tard, mais c'est une autre histoire).
J'avais une nounou guyanaise qui s'occupait de moi pendant que mes parents vaquaient à leurs occupations professionnelles respectives (sapeur-pompier pour lui, assistante sociale pour elle).
Ma petite soeur en profita pour naître à son tour, elle est guyanaise comme moi, mais beaucoup moins imprégnée (elle n'a vécu là-bas que 2 ans).
Mon enfance se déroula comme dans un rêve insouciant, comme c'est souvent le cas à cet âge, jusqu'à 8 ans passés.

 

Mon père fut muté en Métropole, à Aurillac (Auvergne) où mes souvenirs les plus forts restent la découverte de la neige, du froid et des vaches.
C'est là aussi que pu m'adonner aux délices de la luge, de l'équitation (sauter dans le tas de crottin fumant en hiver, un régal, essayez). Ce fut aussi l'apprentissage de l'école grand format, où s'entassaient plusieurs centaines de gamins dans des usines à savoir.
Rapidement j'ai compensé par le sport. Je mélangeais athlétisme, natation et équitation. Ce séjour en Auvergne dura 3 ans, je quittai donc ma deuxième enfance à 11 ans.

Mon père, toujours lui, prit du galon et nous dirigea à Nancy (Lorraine, haut lieu historique) où je pris mes aises 14 ans cette fois-ci.
Les chamboulements divers m'ont fait perdre pied et je décidai que non, ça suffisait comme ça, stop. Je redoublai donc ma 5ème, les profs prenant bien en compte mon état d'alors (j'ai depuis une très profonde admiration pour cette respectable profession... ricanement sardonique).
La leçon ayant porté, j'ai travaillé mais mon comportement ne fut pas irréprochable.
Ma vie lycéenne fut plus normale, un BAC B sans problème.
Le sport me permit de compenser une vie scolaire perturbée par tous ces changements et je restai fidèle à mes sports favoris : je progressai en équitation (plusieurs niveaux), la natation de compétition au niveau régional et le championnat de France en athlétisme.
Puis vint l'inscription logique à la FAC. Quelques essais infructueux en Sciences Economiques et je me retrouvai en AES (Ressources Humaines) où là tout se déroula normalement.
Je profitai des longues vacances étudiantes pour travailler, un peu, l'été comme ambulancier privé dès 18 ans (l'univers de hôpitaux et leurs spécialités n'ont pas de secret pour moi) puis comme sapeur-pompier.
Je tire une certaine fierté d'avoir été sapeur-pompier du VAR car même si je ne fis que 2 saisons (90 et 91) j'ai pu être utile, combattre les feux de forêt et partager des moments de solidarité avec des hommes solides et droits.

 

Après une année en DESS à Nice, je fis mon Service militaire (je croyais qu'ils allaient m'oublier car j'avais 27 ans quand je l'ai fait) à Contrexéville dans les Vosges. 10 mois dans les radars (dans le noir toute la journée après tout ce soleil, ça calme).
Après mon service, direction Paris trouver du boulot. Quelques années à faire du recouvrement chez CARAT (centrale d'achat d'espace publicitaire) puis je changeai véritablement de cap en rentrant chez Bis Travail Temporaire comme concepteur de test.
Bis me permit d'évoluer dans les Ressources Humaines.

Et maintenant ? Vous avez dans ce site mes goûts, mes couleurs, mon occupation, bref, tout reste à écrire "e la nave va".